Conférence Internationale de WIMAFRICA : ” Nous avons beaucoup appris pour que la femme soit autonome” (Prudence Kiyayu)

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Tout est bien, qui fini bien, dit-on! Ouverte 29 mai, la Conférence Internationale et Assemblée générale des femmes du secteur Maritime et Portuaire à Douala, au Cameroun, a été clôturée le 31 mai dernier.

Les femmes de dizaines de pays Africains du secteur Maritime ont été réunies pour une cause commune de l’autonomisation de la femme Portuaire.

Trois jours après, la cheffe de la délégation de la RDC, Prudence Kiyayu a souligné que ce partage d’expériences entre femmes spécialement de WIMAFRICA a permis à chaque pays de capitaliser pour transmettre aux autres au retour dans leurs pays respectifs.

 » Nous avons réalisé que nous avons beaucoup appris pour que la femme soit autonome et selon aussi le souhait du ministre des transports qui a insisté sur la participation de la femme aux différents Forums comme celui-ci”, a-t-elle dit .

Et de poursuivre, ” L’économie bleue en République démocratique du Congo est entrain de venir , car c’est un thème qui n’est pas trop utilisé dans l’Afrique Centrale , mais avec la politique de vulgariser la convention qui a été donnée de la stratégie des océans et informer la population à travers le ministère de l’Environnement , des Transports et de la jeunesse sur la question de savoir « c’est quoi l’économie Bleue ? » en leurs montrant comment faire pour rendre le Bleue sans déchets à ce stade la grande lutte qui caractérise c’est amener les gens a comprendre la stratégie qui amènera à la réalisation concrète ».

Ces assises ont été placées sous le thème  » Impulsion de la femme dans le développement d’une industrie Maritime durable pour une Afrique prospère ».

Au cours des échanges entre les participantes, il ressort la pertinence et la richesse des thèmes choisis entre autres  » Port Africains et les échanges Intra-Africains : perspectives de développement économique à l’aube de la Zone de Libre-Echange continentale Africaine-Zlecaf.

Ce dernier est un instrument indéniable de développement économique, mais qui reste à optimiser à travers les actions tel que : initier des pratiques tarifaires et les reformes douanières incitatives , intégrer les actions du secteur privé et l’accompagnement des partenaires public/ privé , investir dans des infrastructures , la digitalisation au service du commerce Africain et enfin cabotage régional et de développement du transport maritime courte distance.

Jackie NGOLEL

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