Meurtre d’un élève à l’école Sévigné : Découvrez ce que prévoit la loi congolaise

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Criminel et anodin, l’incident qui s’est produit à l’école Sevigné, dans la capitale Kinshasa, du meurtre d’un élève par son collègue a suscité beaucoup de réactions au sein de l’opinion congolaise.

Selon Joseph godet Kayembe, défenseur des femmes et des enfants, la loi congolaise ne prévoit pas la condamnation de cet enfant par les juges vu son âge.

« C’est un acte criminell. Selon la loi portant protection de l’enfant, c’est un manquement, parce que cet enfant ne pourra pas être jugé comme un adulte. Il a moins de 14 ans et on le mettra à la disposition de ses parents@, a-t-il expliqué.

Et d’ajouter :« En principe, comme les juges ne le condamnent pas, cet enfant devra reprendre l’école, et mais si le règlement de l’école prévoit des sanctions au sujet des bagarres à l’école, en ce moment, l’enfant sera exclu. Toutefois, ce dernier doit être accompagné d’un avocat pour justifier l’acte posé parce que c’est un enfant et aussi il faut que tous les élèves qui ont vécu la mort de leur ami soient accompagnés d’un psychologue car ils ont subit un traumatisme ».

Cependant, il appelle les promoteurs des écoles ainsi que les parents à veiller à l’encadrement des enfants.

«L’école a été faite pour former, pour éduquer et on ne doit pas se limiter à la formation classique, on doit former les enfants à être utile pour la société. La responsabilité de l’école doit être condamnée parce que cet acte criminel se déroulait à l’école ; ils n’ont pas su bien encadrer les enfants. L’école a la responsabilité de répondre devant les juges de ce qui est arrivé à l’enfant et les parents doivent aussi répondre parce qu’ils n’ont pas bien élevé leur enfant » a souligné J. Godet.

Pour rappel, il s’agit d’un élève âgé de 13 ans qui a donné plusieurs coups de poignards avec un bistouri à deux de ses camarades de classe, conduisant l’un à la mort. Le second élève est actuellement hospitalisé et reçoit des soins appropriés.

Des sources concordantes ont rapporté que, l’auteur du meurtre de père égyptien et mère congolaise, accuse ses collègues de le provoquer sans cesse étranger.

Sarah Ngeleza