Tshikapa : L’accès difficile à l’eau potable expose la population des quartiers ” reculés” aux dangers

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Les habitants des quartiers dits reculés de la ville de Tshikapa, chef-lieu de la province du kasaï vivent dans une crise en eau potable. Ils sont aussi exposés à des maladies hydriques.

Les femmes sont obligées de parcourir de très longues distances pour s’approvisionner en eau potable et courent les risques de harcèlement sexuel, c’est ce qu’a témoigné l’un des habitants du quartier kamalenga dans la commune de kanzala.

« Nous avons difficile à nous approvisionner en eau potable, nos jeunes filles sont censées parcourir des longues distances pour avoir de l’eau, chemin faisant, elles s’exposent à des harcèlements sexuels, en dehors de cela, nous sommes exposés à des maladies hydriques comme la diarrhée et d’autres », a-t-il déclaré.

L’on a appris qu’aux robinets de la regideso, un bidon de 25 litres d’eau se vend à 400 voire 500fc et les colporteurs des vélos qui permettent l’acheminement de cette denrée dans des familles modestes le négocient à 900 voire 1000fc.

Pour la population de ce coin du pays, la solution n’est pas seulement la construction des forages qui pour la plupart ne sont pas aménagés selon les règles d’hygiène mais des efforts de la Regideso pour desservir tous les quartiers à un coup réduit.

Moïse Adonis Mbuyi/Tshikapa

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