Barrage Mondial 2026 : la RDC face au Nigeria, un peuple congolais en quête d’une précieuse victoire

a6a4479f-3196-46cc-ab78-3a34355999c0.jpg

Après leur victoire 1–0 contre le Cameroun, les Léopards de la RDC ont validé leur billet pour la demi-finale des barrages de la zone Afrique en vue de la Coupe du monde 2026.

Ce dimanche 16 novembre 2025, le Nigeria et la RD Congo se disputeront le ticket qualificatif pour les barrages intercontinentaux, un rendez-vous très attendu par les amoureux du football africain.

Un match que Valdo Simon Yamba, analyste sportif, qualifie de moment crucial et décisif pour la RDC dans sa quête d’accès au tour intercontinental.

« L’enjeu majeur de ce match entre la RDC et le Nigeria reste bien sûr l’obtention du ticket pour les barrages intercontinentaux, afin de permettre à l’Afrique d’atteindre son quota de dix nations, les neuf autres sont déjà connues. La RDC a une motivation immense et une quête qui dure depuis tant d’années. Il est temps pour les Léopards de montrer une autre facette », a déclaré l’analyste sportif Valdo Simon Yamba.

Du côté des supporters, l’enthousiasme est palpable. Beaucoup saluent encore la performance des Léopards face au Cameroun et espèrent une nouvelle victoire contre les Super Eagles du Nigeria.

« J’avais suivi le match RDC–Cameroun et j’ai vu la détermination des Léopards. Jusqu’à la fin, ils n’ont rien lâché. Ils ont tenu bon et la victoire, même tardive, a été une immense joie », témoigne John Yamba.
« Le match de dimanche 16 novembre entre la RDC et le Nigeria sera dur. Je souhaite que les Léopards gagnent 1–0 ou 2–1. Nous demandons à Chancel Mbemba de marquer encore : ça nous ferait du bien », ajoute-t-il.

Le coup d’envoi est prévu à 19 h GMT, soit 20 h heure locale au stade Prince Héritier Moulay Hassan, à Rabat, au Maroc.

Le Nigeria vise une septième participation à la Coupe du monde, après avoir pris part aux éditions 1994, 1998, 2002, 2010, 2014 et 2018.
La RDC, elle, ambitionne de retrouver la plus grande scène du football mondial, plus d’un demi-siècle après sa dernière participation.

Sarah Ngeleza