Violences sexuelles dans l’Est de la RDC : la Première ministre appelle la communauté internationale à agir

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La Première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a dénoncé les violences sexuelles commises dans l’est du pays lors d’un événement parallèle à la 70ᵉ session de la Commission de la condition de la femme des Nations unies, organisé avec le gouvernement ukrainien le jeudi 12 mars 2026.

« La guerre ne se limite pas aux champs de bataille, mais affecte également les femmes, les filles et les enfants », a-t-elle déclaré.

La cheffe du gouvernement congolais a lancé un appel à la communauté internationale afin de mettre fin à l’impunité et d’imposer des sanctions contre les responsables de ces violences. Celles-ci sont notamment attribuées aux rebelles de l’Alliance Fleuve Congo et du Mouvement du 23 mars, soutenus, selon Kinshasa, par le Rwanda.

« Il est temps de passer à l’action », a insisté Judith Suminwa Tuluka.

Elle a également souligné que, dans l’est de la République démocratique du Congo, la guerre ne se déroule pas seulement sur les lignes de front, mais aussi sur le corps des femmes, des filles et des enfants.

La RDC fait face à une crise humanitaire complexe, particulièrement dans l’est du pays, où plusieurs groupes armés sont accusés de commettre des exactions contre les populations civiles. La communauté internationale est ainsi appelée à agir pour protéger les victimes et mettre un terme à ces violences.

Sarah Ngeleza