Défense de la cause de la RDC : ” Le cardinal Ambongo livre contre le peuple congolais et son armée trois catégories de guerre” ( Un professeur de l’UPN)
Le message choc, ”très politique et critique” de Fridolin Ambongo se digère mal en République démocratique du Congo. Même les élites nationales n’arrivent pas à avaler le discours prononcé à la messe de la Pâques par l’archevêque de Kinshasa.
Il s’agit du Professeur Ordinaire, du département des Sciences de l’information et de la communication (SIC) de l’université pédagogique nationale (UPN), Archille Budjoko.
Dans ses publications sur ses réseaux sociaux, celui qui mène des recherches en SIC dans le domaine de technologie numérique, précise que « Finalement, le cardinal Fridolin Ambongo livre contre le peuple Congolais et son armée trois catégories de guerre ».
Dans ses considérations publiées mardi 02 avril sur son compte X opposants l’allocution de F. Ambongo et la campagne de Charles Onana, journaliste d’investigation d’origine camerounaise, ce dernier déclare « La cause congolaise consiste à arrêter la violence, terminer la guerre, retrouver à tout prix la paix, briser tout silence ou omerta tant de la communauté internationale que nationale ».
Et d’ajouter : « Quand le cardinal Fridolin Ambongo démobilise par une « critique très politique », rallume la division sociale, nuit à la « cohésion », Charles Onana allume la « mobilisation » visant à éteindre le feu de la « polémique pour sauver la RDC ». Quand Fridolin Ambongo reproduit le narratif, le récit de Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron, Paul Kagame, les occidentaux et les américains, Charles Onana convoque un nouveau narratif, un nouveau récit tablant sur l’ordre factuel »
Il est important de rappeler que, Fridolin Ambongo a dénoncé ce qu’il a qualifié de l’insouciance des autorités congolaises face à l’activisme rebelle du M23 dans l’est du pays, selon lui, d’actes qui fragilisent le pays.
Ce dernier a ensuite déploré que l’Est du pays continue soit occupé, mais le pays n’a aucune force pour défendre l’intégrité de son pays.
Josué KEFEBE
