Polémique autour des propos de Tshisekedi : le RCET-CPS évoque une simple métaphore
Le débat autour des propos tenus par le Président Félix Tshisekedi devant la diaspora congolaise à Houston, aux États-Unis, après le match nul (1-1) entre la RDC et le Portugal, continue d’alimenter l’actualité politique en République démocratique du Congo.
Face aux nombreuses réactions suscitées par l’utilisation du terme « chien », le Rassemblement des Compagnons d’Étienne Tshisekedi pour le Changement et le Progrès Social (RCET-CPS) est monté au créneau ce samedi 20 juin à Kinshasa pour apporter des précisions.
Selon Jean-Pierre Lisanga Bonganga, coordonnateur de cette structure, les propos du Chef de l’État ont été sortis de leur contexte. Il a expliqué qu’il s’agissait d’une figure de style, notamment d’une métaphore, et non d’une injure comme certains acteurs et observateurs ont tenté de le faire croire à l’opinion publique.
Le RCET-CPS a également établi un parallèle avec une déclaration de l’ancien Président Joseph Kabila, qui avait affirmé à l’époque que « le chien aboie, la caravane passe ». Pour les membres de cette organisation, cette expression revêtait davantage un caractère injurieux que les propos récemment tenus par Félix Tshisekedi.
Alors que la controverse se poursuit sur les réseaux sociaux et dans les milieux politiques, les partisans du Président congolais appellent à une lecture contextuelle de ses déclarations afin d’éviter toute interprétation erronée.
David Mugisa
