Kinshasa : lancement des travaux d’assainissement et d’embellissement de la capitale

54798ab0-eccb-4738-84b9-9f8f976633ad-2.jpg

Pour redonner fière allure à la capitale congolaise, le gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, a lancé, samedi 8 novembre, une opération d’urgence d’assainissement et d’embellissement dans le cadre du programme « Kinshasa Ezo Bonga ».

Les travaux ont débuté sur le boulevard Lumumba, à l’entrée Mikondo, dans la commune de la N’sele. Cette vaste opération prévoit notamment l’évacuation des déchets le long des principaux axes routiers, l’embellissement des espaces publics, l’éradication des marchés et garages pirates, le curage des caniveaux ainsi que l’installation de bacs à ordures à des points stratégiques de la ville.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité de la campagne « Balabala eza wenze te », menée ces derniers mois pour sensibiliser les Kinois au respect de l’espace public.

Après le lancement des travaux, le gouverneur Bumba s’est rendu au marché de la Liberté, dans la commune de Masina, où il a supervisé la démolition de constructions anarchiques érigées sur un espace réservé au garage. Cette action traduit une volonté claire de rétablir l’ordre urbain et de restaurer la discipline dans l’occupation du sol public.

La première phase de l’opération « Kinshasa Ezo Bonga » couvrira les principaux axes reliant l’aéroport de N’Djili à Kintambo magasin. Sont concernés : le boulevard Lumumba, l’avenue Sendwe, le boulevard Triomphal, l’avenue de la Libération (ex-24 Novembre) ainsi que le boulevard du 30 Juin, artères considérées comme la colonne vertébrale de la ville.

Afin d’assurer la réussite du programme, Daniel Bumba a appelé tous les bourgmestres de la capitale à s’impliquer activement. Une task force a été mise en place pour coordonner et superviser les travaux, et une première évaluation est prévue pour le mardi 11 novembre.

Le gouverneur était accompagné, pour cette première étape, de son vice-gouverneur Eddy Iyeli Molangi, ainsi que de plusieurs services et régies d’assainissement, notamment la BSP/BESK et la RASKIN.

Sarah Ngeleza